DAME DE PIQUE
DAME DE COEUR

Main de fer, gant de velours . Elle est a nouveau geniale, en directrice d'un magazine de mode, dans "le diable s'habille en prada" RENCONTRE EXCLUSIVE A NEW YORK.

Elle apparait au detour d'une allée. Jupe briolée a fond noir, pull brun, chemisier blanc, chaussures hautes a semelle de corde, un sac a dos a la main. Chignon épinglé a la hate, lunette teintées, boucle créoles, sourire bienveillant ... Rien a voir avec Miranda priestly, la tyrannique directrice de la redaction du magazine de mode Runaway dans l'adaptation que david frankel a tirée du best-seller de lauren Weisberger, Le diable s'habille en prada

l'histOire.Andy sachs, journaliste debutante est embauchée
comme assistante par la tyrannique Miranda Priestly, redactrice en chef du prestigieux magazine Runway, qui va lui mener une vie d'enfer.
toutes les victimes de la mode ont devoré le bouquin. Elles (et ils) vont maintenant adorer le film. Une plongée drolissime dans l'univers d'un magazine qui font (et defont) createurs et couturiers, dans ce monde fashion << superficiel et léger >>, ou l'on se damne pour des escarpins Louboutin, un tailleur chanel ou un sac prada ( et, personnellement, pour un costume Hedi slimane!). Un monde decrit avec un humour féroce dans le roman de lauren Weisberger, et filmé avec beaucoup de fantaisie par david Frankel (Realisateur de plusieur épisode de la tres urbaine et osée sex and the city). Seule faute de gout, la fin relookée par hollywood, vire au conte de fée moral. A n'en pas douter le meme sujet aurait ete traité avec plus de
cynisme dans une serie télé d'aujourd'hui, ou une bonne dose de vacherie par de grand cineastes vintage, comme le Wilder de sunset boulevard ou le Mankiewicz de Eve. Mais bon, autant regeretter l'epoque de Christian Dior ou d'Hubert de Givenchy... Heureursement pour le diable, Meryl Streep porte merveilleusement bien prada. D'ailleur, si cette comédie est diabolique a souhait, c'est grace a la streep. En papesse de la mode, elle est a la fois terrifiante,cinglante, glaçante et mordante, comme une reincarnation combinée de Joan Crawford et Bette davis, l'humour en plus. La jeune et jolie anne Hathaway qui lui donne la replique n'en a que plus de merit a exister a l'ecran ( comme elle
l'avait fait
auparavant face a julie Andrews dans princesse malgré elle). les magazines de mode vont se l'arracher...




As-tu aimer le film ?!
qu'en pense-tu ?!


texte by : me
picture by : google
blOg cOup de cOeur *

# Posté le samedi 14 octobre 2006 17:46

Modifié le vendredi 06 juillet 2007 15:00

Les devoirs de l'amitié

Les devoirs de l'amitié


Je me sens bien seul dans mon époque à vouloir vivre l'amitié comme les romains la pratiquaient. Notre époque sans boussole
confond la plupart du temps cette vertu sublime avec les les ersatz de la camaraderie ou les succédanés du copinage,
ces produits de substitution à destination dmes en peine incapables de vivre dans la seule compagnie d'elles-mêmes. L'amit romaine s'épanouit
bien loin des fadeurs affectives de la compagnie agable.



Entre Pythagore etque, tout a é dit, écrit et pensé sur l'amit : Est-elle possible entre gens de conditions inégales ? Entre un homme
e
t une femme ? Entre membres d'une même famille ? Peut-on mettre le mot au pluriel ? Existe-t-il un tien
et un mien parés et distincts dans cette aventure ? Ou tout est il commun ? Et si oui, l'argent aussi, l'époux ou l'épouse, les biens meubles
e
t immeubles ? L'int agit-il en moteur ? Dans ce cas, doit-on déconsidérer ladite vertu ? De quelle manière vieillit-elle
? L'ami est il un autre moi-même ? Comment conserver ses amis ? Que se passe- t-il à la mort d'un ami ? Et passim...




Le christianisme a déconsidéré l'amitié,
vertu trop aristocratique et exagérément élective, pas assez amour du prochain à la sauce guimauve.
Hors Montaigne et la Boétie, deux romains échaps et survivants au XVIème siècle, on n'écrit plus l'amit avec la langue de Cicéron.
On chercherait en vain dans les bibliothèques contemporaines des pages
significatives à ajouter à ce beau livre ancien




Normal, l'époque n'est pas à la vertu,
encore moins à la vertu exigeante. Car l'amitié ne brille pas des feux platoniciens en idole majuscule, scintillant
dans le ciel des idées, loin des contingences mondaines. Elle nomme ce qui se cristallise en psence de preuves d'amitié licatesse, tendresse,
prévenance, souci de l'autre, bienveillance, douceur. Elle vit de ce qu'on lui donne. Sans nourriture, elle disparaît.
La preuve de l'amitié ce sont les preuves d'amit.




Dès lors, si elles manquent, si, me, en lieu
et place, on reçoit l'inverse inlicatesse, brutalité, froideur, négligence, inattention, sans parler de malveillance
ou de chanceté, autant de preuves d'inimitié,- on peut conclure sans tergiverser : il n'y a pas ou plus d'amitié. Ce qui, de fait, marque
la mort de cette vertu vivante peu, pas ou mal entretenue. Car seuls les devoirs d'amits
qui sont doux
ouvrent le droit à l'amitié- qui est exigeante.

# Posté le dimanche 08 octobre 2006 17:49

Modifié le vendredi 06 juillet 2007 15:00

votez pOur mOi please

votez pOur mOi please
cOucOu les Zens =D

vOtez pOur mOi si vOuplait



page 4

en echange je metré un lien

puis dite le mOi si vOus vOtez pOur me sur cette article

et pii sa vOus prend pas lOngtemp

marshhii pOur ce qui le ferOnt !!



<3 : <3 : <3

# Posté le mercredi 27 septembre 2006 09:04

Modifié le lundi 16 juillet 2007 08:37

Issues du revival rock yé-yé des sixties et de la scène remuante parisienne, ces 4 jeunes filles qui ne sont nées que dans les années 80, nous offrent des chansons pop fulgurantes, et sans complexe d'aller titiller les pieds de fantômes mythiques. Sans chercher à retrouver un son mais plutôt à en créer un nouveau qui aurait des empreintes anthropométriques de chez les plus grands d'avant et de maintenant. Artistes babies peut être mais comme le whisky, c'est en cumulant les verres que l'on trouve l'ivresse.



Qui sont les Plastiscines ?

Les Plastiscines : «On s'est connu dans la même classe en seconde, des amies de lycée. Louise, nous l'avons rencontrée plus tard à un concert des Libertines. On n'a donc monté le groupe qu'avec des filles mais ce n'était pas forcément voulu au départ.»
Avant même d'être ensemble, vous aviez toutes une idée de ce qu'était la musique que vous aimeriez faire ?
Les Plastiscines : «On voulait toutes faire du rock. Reproduire l'énergie qu'on voyait dans des groupes comme les Libertines, les Strokes. Après on a trouvé notre propre son en jouant et en composant nos morceaux.»
C'est quoi ce vinyle interdit à la vente ?
Les Plastiscines : «C'était un 45 tour promo, distribué à la fin des concerts.»
C'était l'époque insouciante ?
Les Plastiscines : «Mais encore maintenant ! »
Mais il y a quand même plus de pression maintenant ?
Les Plastiscines : «Oui, au début c'était une période de découverte, maintenant il faut assurer.»
Quand Virgin vous propose de faire un disque : la règle du jeu c'est quoi ?
Les Plastiscines : «On a rencontré Maxime Schmitt notre producteur au début du groupe il y a 2 ans. Il venait nous voir en répétition à Saint Cyr. On parlait musique, il nous dirigeait dans nos compositions, dans une démarche amicale. On s'est très bien entendu et il avait envie de se remettre à la musique, de nous produire, une chose entraînant une autre, on a signé chez Virgin.»
Quel est votre rapport avec Maxime Schmitt : il est très papa poule avec vous ?
Les Plastiscines : «Au delà du travail il nous materne. Il nous apprend beaucoup de chose dans la musique avec Kratftwerk, Dutronc. Savoir les pièges à éviter. Du coup il nous guide vachement.»
Qu'est ce que vous pouvez répondre à ceux qui vont fatalement dire que vous êtes le groupe d'un producteur ?
Les Plastiscines : «Vous savez, on se connaissait avant de le rencontrer. Il nous guide en répétition, dans la construction des morceaux mais après il n'a jamais touché à nos chansons. Dans la construction de l'album, cela va de titres composés à 17 ans jusqu'à aujourd'hui. Les chansons existaient avant de rencontrer Maxime. Il ne nous a jamais dit comment nous habiller. En France les gens sont très critiques. Ce que je ne comprends pas c'est que les gens achètent de la merde sortie de la Star-Academy et ne comprennent pas une démarche différente ou la descende.»
On dit de vous que vous sortez des singles et que vous les regroupez sur un album mais pour moi votre disque à une thématique rétro très forte ?
Les Plastiscines : «Ca fait peut être vintage, l'idée des années 60.»
Vous êtes à contre courant d'une chanson française cérébrale ?
Les Plastiscines : «Oui mais c'est ce qu'on recherche. C'est ce que nous voulions. C'est pour ça que nous avons enregistré l'album rapidement et aussi tôt. Nous voulions garder la naïveté, la spontanéité et la fraîcheur de la fin de l'adolescence.»
Les anglo-saxons ont déjà beaucoup de groupes jeunes et rock n'roll, alors qu'ici en France cela semble nouveau, surtout quand on parle de filles ?
Les Plastiscines : «Ils ont toujours été en avance sur le rock... c'est peut être dans leur culture. Tous les enfants là bas prennent des cours de musique et sont capables de monter des groupes à 12 ans. L'esprit de groupe est beaucoup moins important en France.»
Vous savez que vous allez vous faire des inimités avec les quadra défenseur du temple ?
Les Plastiscines : «Sûrement. Ca étonne les gens, cela surprend et on cherche à nous descendre. On se dit que ce n'est pas normal qu'à 19 ans nous ayons notre chance. Il y avait un commentaire où un mec voulait nous brûler. C'est de la haine pure et dure. Dans les critiques il y a une part de jalousie. Certains même sans nous connaître. Juste parce qu'on est des filles. Ceux qui font ça depuis 10 ans avec un niveau de guitare supérieure au notre et qui galère, ça doit les énerver. On doit être formatées par la maison de disque, des filles naïves sous la coupe d'un méchant producteur. En plus nous ne sommes pas trash dans notre manière de s'habiller, on est clean, donc les gens s'imaginent que nous sommes des petites bourgeoises de 20 ans qui sont là car c'est la mode.»
Vous êtes quand même dans l'air du temps ?
Les Plastiscines : «Oui mais c'est la mode du moment et nous n'avons pas cherché à coller à ça. Au lycée, tout le monde nous regardait de travers car on mettait des pantalons slim avec des santiags et c'était bizarre. Alors que maintenant tout le monde s'habille comme ça.»
Vous arrivez à concilier vos vies de jeunes femmes et d'artistes ?
Les Plastiscines : «Pour l'instant c'est un peu tout pour la musique. On n'a pas trop le temps de penser à autre chose.»

# Posté le lundi 25 septembre 2006 07:19

Modifié le lundi 19 février 2007 07:18

seduit mOi

seduit mOi
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S i . t u . v з u x . u n з . f l з u r ,

T u . p o u r r a s . l a . c з u i l l i r


M a i s . s i . t u . v з u x . m o n . c o з u r ,

I l . f a u d r a . l з . s é d u i r з ..

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* L o v з . m з *

# Posté le dimanche 17 septembre 2006 16:39