servirait qu'a foudroyer, et
le geste a reveler ce qui lutte au fond du coeur: un monde, enfin, ou la reflexion serait definitivement ,noyée sous la laque, le fond de teint et les
larmes. C 'est a
susciter ce monde, celui du [roman-photo bien sur, que s'est employé pendant pres de vingt ans le photographe maxicain antonio caballero.
Au croisement de mélodrame XIX e , du film muet et de l'esthetique d'un fellini période Dolce vita, ses image se retrouvent
du coup, tres precisément,
a mi-chemin entre le ridicule et l'admirable. Les plus retifs a l'emotion
se laisserOnt prendre comme les autres a ces pantomimes outrées
dont l'effet est d'autant plus vif
que leur cadre, lui, reste parfaitement froid,lisse et anodin. . .
D E S..I M A G E S...T R E S...P R E C I S E M E N T...E N T R E...L E...R I D I C U L E...E T...L ' A D M I R A B L E



